New York

New York
Il y a des parfums d'abricot
Qui flottent dans l'air du temps
Des envies de menthe à l'eau
Qui sortent des prés , des champs
Et moi je vis
Ici New York
Ici je vis

Il y'a Valentine avec ses yeux
Qui ne sont pas verts , qui ne sont pas bleus
Une coccinelle sur l'herbe du grand parc
Elle l'a vue , elle lui sourit , elle la remarque
Et elle vit
Ici New York
Ici je vis

Pourquoi donc ma cage thoracique
S'emporte-t-elle à des cadences critiques
Tout ça parce que j'ai peur
De contrôler son c½ur *
Et il vit
Ici New York
Ici je vis


* Alors , si nous n'y parvenons pas , que peut-on contrôler ? Son cerveau ou rien ?Je ne sais pas et cela m'exaspère.

# Enviado em Sábado 07 Abril 2007 05:01

Modificado em Domingo 06 Maio 2007 12:11

Nordique

Nordique


Le soleil surgit unissant la splendeur de la mer baltique
Les rayons percent les gouttes de neige, sur l'eau
S'envolent des milliards de cristaux étincelants
Telles de fines perles de diamant qui virevoltent

La cheminée crépite de chaleur, il fait pourtant
Si froid dehors, les conifères ont revêtu leur manteau
Blanc et délicat, la rosée fraîche recouvre les roses
Ou les coccinelles aiment se faufiler dans l'aube.

Le vent souffle dans un silence magnifique,
Le pollen tourbillonne au-dessus des prairies
Dont l'herbe terreuse subsiste en tâches éparses
Qui confère au paysage une peinture si calme..

Et le bleu , et le blanc se mêlent à l'avènement
Comme si des poussières de nuit et d'étoiles
S'étalaient sur la surface féerique
De mes yeux intrigués de rêves.

# Enviado em Sábado 07 Abril 2007 05:05

Modificado em Sábado 29 Dezembro 2007 00:59

L'envolée I

L'envolée I
L'ENVOLEE (I)

Pourquoi ma vision s'est-elle troublée en cette envolée ?
Les ailes déployées au firmament
Je me suis détourné de ma mission initiale
Et je m'envole vers les cieux infinis de ma véritable patrie.

Au loin , je suis emmené au loin ,
Je vogue envers les vents
A travers la fuite du temps et mes instants perdus
Et je ne suis qu'un point dans l'horizon.

Aussi vite va mon vol , mon vol.
A l'abri de mon vaisseau ,
J'aurais juste voulu
Te serrer dans mes bras...
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# Enviado em Sábado 07 Abril 2007 05:13

Modificado em Sexta 14 Dezembro 2007 01:17

L'Exilé du Paradis

L'Exilé du Paradis
L' Exilé du Paradis

Je fuis à travers les plaines
De la condition humaine
Les herbes ô combien trop vertes
Sur le ciel se sont entr'ouvertes
Dévoilant la lumière divine
Que chaque jour la vie assassine

Ainsi, l'Amour est roué de coups
Blessures déchirantes dirigées par de jeunes loups
Les hommes aux corps ralentis
Les hommes aux c½urs enlaidis
Terribles et sombres deviennent les jours
Où si peu ont vécu du haut d'une tour

Et moi l'Ange , j'arrive là et je constate
Qu'ici bas des gens se battent
Contre les assauts du monde , du mal
Et survivent du sang dans les veines et les nerfs
Dans le fracas du silence et des larmes amères
Et moi l'Ange , je constate et vous aime.

# Enviado em Sábado 07 Abril 2007 05:15

Modificado em Sexta 14 Dezembro 2007 01:18

La Pluie

La Pluie
La Pluie
Le ciel crache des torrents de perles
Qui ruissellent et ruissellent encore,
Dégoulinent sur les murs gris,
Transpercent la Terre et s'infiltrent.

Larmes translucides tellement fraîches
Clapotant sur nos joues et nos yeux
Qui semblent ainsi simuler
La douleur d'un pleur soulagé.

Et la brume sous ce ballet de phares
Guide follement les patineuses
Sur les routes devenues fleuves
Luisants qui giclent de tout part.

Au milieu de ce déluge incessant
Un homme du nom d'Aldarion
Contemple le ciel d'eau fuyante
Les yeux rivés vers ces étoiles tombantes.

# Enviado em Sábado 07 Abril 2007 05:19

Modificado em Sexta 14 Dezembro 2007 01:19